Mercredi 22 septembre 2010 ( 4 )
Devant moi, derrière ce buisson, je voix une femme. Elle parait jeune et douce. Je remarque ses long cheveux couleurs noirs, ils sont assez ondulés, sa lui va bien. Si seulement elle pouvait se retourner ! Oh ! Miracle. Elle se retourne, elle réconforte sa grande jument blanche. Elle à un sourire splendide. Ses lèvres sont finement taillées sur son fin visage. Elle a...Zut ! Je trébuche ! Je tombe devant elle. Sa réaction est instantanée, elle glisse sa main dans sa poche, et en sort une arme. Son geste est rapide. Et moi, surpris, je lève les mains pour prouver que je ne suis pas un homme méchant. Elle voit que je ne bouge pas, range son arme, et me regard. Mon dieu ! Elle plonge ses yeux vert scintillant dans mon regard. Au même moment, je crois faire une chute vertigineuse d'un immeuble de cinquante étages. Son regard me fait un drôle d'effet. Il me réchauffe, il pénètre tout mon corps, il bloque tout mes muscles, il fait vibrer mon c½ur. Oh ! Je comprends maintenant ce qu'est le coup de foudre, c'est sûr, certain, je suis tombé amoureux d'elle, cette femme douce et charmante.
- Bonjours, me dit-elle d'une voix délicieuse.
- Bonjours, je m'appel Nicolas.
- Moi c'est Carine.
Quel prénom magnifique. Tu ne trouves pas ? Avoue que oui. Je me reprends :
- C'est vous qui avez crié ?
- Heu...oui. Ma jument à failli se prendre le sabot dans un piège, et je suis tombé de son dos. J'ai crié sous l'effet de la peur. Navré de vous avoir effrayé.
- Non, non. Sa va, ne vous en faite pas, dis-je.
- Pourquoi êtes-vous ici ?
- Je dois me rendre...chez une amie, et je passai par là. Et vous ?
- J'habite dans cette forêt, à l'écart du monde.
- Et vous n'avez pas tord, je préférerais vivre dans une forêt sombre, que dans un monde en guerre.
- Vous en venez ? Me demande-t-elle.
- Oui.
- J'habite pas loin, vous voulez boire un verre et vous reposer ?
- Oh, avec plaisir Carine, dis-je avec un sourire.
Après des virages entre les arbres, des enjambés d'arbustes, on arrive devant une petite maison, dont les murs sont peints en beige. C'est une charmante maison accueillante. Carine me fait entrer. On est dans le salon. Les murs sont peints couleurs saumon. Cette couleur se mari merveilleusement avec les deux canapés crème. Devant ceux-ci, il y a une table basse en verre et en fer forgé. Au fond, une grande armoire remplie d'objet divers est placée. Dans le coin, il y a un meuble qui comporte des cadres, des vases, et des souvenirs de vacances. Une grande table en bois de chêne est placée sur la gauche, derrière les canapés. Et pour finir, des cadres sont accrochés aux murs, la décoration est vraiment géniale.
- Tu veux boire quoi ? Me demande Carine.
- Du frais sil te plaît.
Elle se dirige vers la cuisine, et me ramène une limonade fraiche. Elle est délicieuse. La limonade bien sûr, tu crois quoi toi ? Bref ! Elle m'invite à m'asseoir sur le canapé, j'accepte. On discute de tout et de rien, j'apprends qu'elle est orpheline depuis ses trois ans, qu'elle à été élevé par sa tante. Elle vit dans cette maison depuis 5 ans, depuis que notre monde à causé la mort de son grand frère, qui est allé s'interposé entre deux personnes qui se fusillaient. La balle ne l'a pas tué. Elle me dit que son frère à tenu le coup jusqu'à sa visite, et que là, il à succombé. Cette femme, Carine, à un triste passé. Elle vit seule maintenant, avec sa chienne d'un an, et sa jument.
- Et toi ? Quelle est ton histoire ? Me demande Carine.
Je lui raconte la même chose que je t'ai racontée à toi. Je lui explique que ma s½ur est à l'hôpital pour une opération.
- Tu veux passer la nuit ici ?
- Heu...je ne veux pas te déranger, dis-je.
- Tu ne me déranges pas, ça fait longtemps que je n'ai pas eu du monde pour dormir à la maison.
- Alors d'accord, mais à condition que je prépare le diné ce soir, dis-je avec un sourire.
- Bon très bien, mais je te donnerai un coup de mains !
On se sourit. On passe le reste de la journée à discuter. Puis vint le soir, je donne un coup de main à Carine pour le repas, c'est plutôt elle qui m'aide. Je dirige tout dans sa cuisine. Mon rôti est en train de doré dans le four tendis que je coupe de délicieuses patates. Carine, elle, prépare une succulente salade faite maison, une de ses spécialités m'a-t-elle dit.
Le repas se passe dans la bonne humeur. Mais viens vite l'heure de se coucher. Carine m'offre la chambre d'ami aux couleurs claires et accueillantes. Je succombe très vite aux bras de Morphée, je pars pour un sommeille calme et serein.
alors se chapitre ?
comment vous l'avez trouvé ???
30 com pour la suite ^^